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Suite et (presque) fin du mouvement local du 10 juillet

COMPTE RENDU
Réunion du vendredi 24 juillet : Mutations Mouvement Local 2020 concernant les affectations direction et les C stagiaires.

La réunion a débuté par un constat alarmant de la DRFiP : les effectifs C et B font apparaître, au 1er septembre, une vacance de 79 emplois, dont 28 concerneront les services de direction.
Les espérances de la DRFiP se portent sur les emplois PACTE (estimés à 5 affectations maxi) et le mouvement complémentaire C (estimé à 15 affectations maxi). Le compte n’y sera pas et de loin !

Les affectations des C en services de direction (Charité - Vivier Merle) seront publiées au plus tard mercredi 29 juillet.

Concernant les C stagiaires, 5 double-lauréats (réussite au concours B et donc affectés à l’ENFiP en octobre prochain), n’apparaissent pas dans le mouvement. Ces agents seront affectés, au cas par cas, dans les services les plus en difficulté : la DRFiP n’aura que l’embarras du choix !

Il est important de noter que cette vacance de 79 emplois ne tient pas compte ni des arrêts maladie longue durée, ni des départs à la retraite déposés depuis le 9 mars dernier, ni ceux à venir, ni des temps partiels. En conséquence, on peut estimer la vacance d’emplois au double...

La situation n’est pas grave, elle est désespérée !

Une telle situation va peser durablement sur le fonctionnement des services. Cela se traduira, inévitablement, par des conditions de travail dégradées pour les agents.
C’est, aussi, l’essence même de la notion de mission de Service Public qui est encore, aujourd’hui, mise en danger. Depuis des années, et actuellement aggravée par la crise du COVID, elle ne peut plus être correctement accomplie. Elle le sera forcément encore moins demain !

La DRFiP peut avancer comme argument que nombre de départs à la retraite n’ont pas été signalés par les agents avant la date butoir du 8 mars et que, par conséquent, il n’a pu en être tenu compte par le mouvement national de mutations. En fait, c’est, clairement, l’aboutissement de politiques successives de suppressions massives d’emplois. Les agents et les services en paient le prix depuis des années et cela n’est pas près de s’améliorer !

La CGT Finances Publiques revendique l’arrêt des suppressions de postes à la DGFiP, et le recrutement d’agents à hauteur des besoins des services, sans oublier les prochains départs massifs à la retraite.

Article publié le 24 juillet 2020.


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