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Nouvelle salve de questions à la DRFIP

A l’occasion de nos dernières visites de services, de nombreux problèmes ont été identifiés.

La trésorerie de Tarare connait, comme de nombreux autres services, un véritable problème d’effectif d’autant plus craint sur cette petite structure.

Au SIP de Caluire les agents nous ont fait remarquer également les problèmes des absences pour maladie qui ne sont pas compensées or, leur nombre a presque doublé entre 2018 et 2019, passant de 776 jours à 1329 !

Ils nous ont également informé que la dématérialisation à outrance en SIE suite à la période Covid génère de grosses difficultés pour les agents de la compta (signatures en démat, travail sur listes, double travail ...).

Ces visites nous ont permis de constater que par endroit (comme à Villeurbanne et à Caluire) le local mis à disposition des syndicats a été investi par l’administration. La CGT demande que ces locaux soient restitués aux OS et comme les textes le prévoient, équipés convenablement pour permettre une activité syndicale (PC, imprimante, connexion internet ...).

L’absence de possibilité de paiement sans contact pose également des problèmes sanitaires, comme c’est par exemple le cas à la trésorerie de Rillieux ou au SIP de Vénissieux. Est-il possible de généraliser la mise en place de terminaux qui acceptent le sans contact ?

A Bron, des agents témoignent aussi sur le fait que la restructuration des services RH (CSRH, SIA ...) a déshumanisé la gestion des collègues, et entraine des difficultés énormes pour obtenir des réponses à leurs situations. Ils ne sont pas les seuls à nous interpeler sur cette problématique.

A Vénissieux, les agents s’inquiètent à juste titre des conditions d’accueil du public. L’absence de sas et le dispositif de gâchette ne permettent pas de réguler convenablement le nombre de contribuables dans le hall d’accueil. Il a été constaté bien au delà de la jauge sanitaire (8 pour mémoire). La présence d’un vigile permettait de réguler le flux. La CGT demande qu’un vigile soit de nouveau mis en place les jours de réception, à Vénissieux mais aussi sur tous les sites où les collègues le jugent nécessaire.

Les agents du SIP de Vénissieux demande également un distributeur sur pied de gel hydroalcoolique à pédale.

D’autre part le dispositif d’accueil, réparti entre 2 jours d’accueil uniquement sur rdv et 2 jours en libre accès devait s’achever à la fin de l’été. La direction n’a pas à ce jour communiqué sur la modification de l’organisation des accueils alors que l’automne approche ainsi que les dates d’échéances ! La CGT demande à la DRFIP que des informations claires soient transmises aux agents sans plus attendre.

Certains collègues de SIP ont été désignés pour répondre au téléphone en débordement des centres de contact. La CGT demande à ce qu’ils soient bénéficiaires du même régime indemnitaire que les collègues affectés en centre de contact.

Article publié le 28 août 2020.


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