vous êtes ici : accueil > Actualités > DRFIP Rhône
Aujourd’hui à l’appel de l’intersyndicale CGT, Solidaires, FO, nous étions réunis pour une journée d’action pour le retrait du projet de fusion des RAN du département.
La forte mobilisation des agents a conduit :
Ce qui est ensuite arrivé n’a pas été conforme aux souhaits de notre Directeur !
La discussion s’est engagée face à une cinquantaine d’agents qui ont investi son bureau, les autres étant cantonnés dans le couloir. N’ayant aucune marge de manœuvre, il a essayé de répondre tant bien que mal aux agents pendant près d’une heure, pour tenter de justifier ce projet.
Au moment de quitter l’hôtel de finances, nous avons appris que M. RIQUER, notre DRFiP, était présent sur le site. Nous l’avons cherché et débusqué !
Il a été contraint de quitter sa réunion a du faire face aux agents.
Alors qu’il n’acceptait qu’une délégation de 5 représentants par OS, le directeur a du concédé à une large délégation, l’accès à son bureau. De 15 prévus, nous nous sommes retrouvés à plus de cinquante d’agents. Heureusement que son bureau ne fait pas 12m2.
Malheureusement, ce fut un véritable dialogue de sourd. Le DRFIP s’est justifié en prétextant que les OS ne lui avaient jamais proposé de contre-projet pour la "modernisation" des RAN. Il aurait presque accepté un groupe de travail avec une confrontation entre son projet et un projet alternatif porté par l’intersyndicale. Mais sans suspendre son projet !
Ce faisant il reste campé dans une attitude de mépris, en refusant de faire un geste permettant de débloquer la situation.
Face à une telle mauvaise foi, à un tel cynisme, l’intersyndicale et l’ensemble des agents ont préféré quitter son bureau.
Les agents ce sont ensuite dirigés à la CAE pour un barbecue festif.
Suite à une telle mobilisation, l’intersyndicale a décidé de rencontrer à nouveau, le mardi 13 juin, les agents des sites de Villefranche et Tarare pour échanger avec eux sur la suite de la mobilisation.
Nous ne baissons pas les bras.
Face au mépris de notre directeur, continuons à nous battre pour défendre nos droits.
Article publié le 8 juin 2017.