vous êtes ici : accueil > Actualités > Actualités générales

Vos outils
  • Diminuer la taille du texte
  • Agmenter la taille du texte
  • Envoyer le lien à un ami
  • Imprimer le texte

Défendre les libertés syndicales, défendre toutes les libertés !

Face aux offensives répressives du patronat en France, à la menace d’arrivée au pouvoir de l’extrême-droite, consciente du continuum d’atteintes aux libertés qui s’installe à travers le monde : la CGT se mobilise. La mise en examen de sa Secrétaire générale est une alerte. Cette tentative d’intimidation vise l’ensemble des travailleurs et des travailleuses dans le pays. Dans cette accélération de l’Histoire, la CGT est solidement debout pour défendre les libertés syndicales et, avec, la liberté d’expression, d’opposition et de contestation et lance aujourd’hui la riposte.

Pour la première fois, la CGT fait le choix de rendre publique une liste des 1000 syndicalistes inquiétés en France, pour des faits directement liés à leur engagement syndical. Cette liste, totalement inédite par son ampleur, documente une répression trop souvent banalisée et invisibilisée : la criminalisation massive de l’action syndicale dans les entreprises mais aussi dans l’exercice des droits constitutionnels que sont les grèves et les manifestations.

Derrière ces chiffres, ce sont des militants et militantes, convoqués au commissariat, poursuivis pour diffamation, sanctionnés, licenciés ou menacés pour avoir exercé leurs droits. En publiant cette liste, c’est le caractère systémique de la répression qui est ici ciblé. C’est dénoncer la stratégie assumée visant à faire taire les syndicalistes par la peur, l’isolement, ou la contrainte.

Parallèlement, les attaques contre les bourses du travail se sont multipliées dans plusieurs villes, avec des projets de fermeture, de désengagement financier ou de remise en cause de leur existence-même. Ces lieux ne sont pas de simples bâtiments administratifs : ce sont des espaces historiques d’organisation collective, de solidarité, de formation syndicale, et d’accès aux droits pour des milliers de salariés, privés d’emploi, précaires ou isolés. S’en prendre aux bourses du travail c’est chercher à affaiblir matériellement et symboliquement le syndicalisme, et renier le droit aux travailleurs d’avoir des lieux qui leur sont propres.

Ces offensives traduisent une volonté politique claire, notamment dans les mairies dirigées par la droite ou l’extrême droite : désarmer le monde du travail, non seulement dans les entreprises mais aussi dans leur lieu d’organisation et de résistance.

Article publié le 19 février 2026.


Politique de confidentialité. Site réalisé en interne et propulsé par SPIP.